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COCORICOlonisation

 
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Chèdâuvàng



Inscrit le: 18 Déc 2011
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MessagePosté le: Sam 18 Fév 2012 16:05    Sujet du message: COCORICOlonisation Répondre en citant

Romance coloniale, journalisme de bazar et omnipotence de la déraison.
Trois thèmes autour d'un pays méconnu.

Au fil du blog, fleurit le terme "colonisation" avec une fatale régularité. Un sujet poussiéreux, mais malgré tout constamment remis sur le tapis de l'actualité, à fins de justification endémique de l'auto-flagellation expiatoire.
En parcourant le forum, déduction est faite qu'il n'est pas nécessaire de commencer d'abord par chercher à convaincre que les médias mentent.
Et que le phénomène ne date pas d'aujourd'hui.

Avant-propos. Si c'est pour dresser une liste des méfaits de la France, d'autres s'en chargeront (avant qu'ils n'ouvrent leurs bouches, on sait ce qu'ils vont dire !) : des tonnes de réquisitoires qui n'apportent rien de nouveau, s'agitent déjà dans tous les sens sans qu'on ait à les invoquer, et demain on n'en aura pas fini avec.
Alors ici, on ne va pas remuer les toiles d'araignée et resservir les mêmes trucs, mais poser enfin une bonne fois sur la table, ce qui ne l'a pas été. Plus précisément, ce à quoi vos bien pensants bien coincés dans leur humanisme imaginaire, ne peuvent penser.
Donc, s'il est attendu une pluie de citations dansant autour de "sources" plus douteuses les unes que les autres, il serait plus indiqué d'aller les déguster sur des sites s'y adonnant déjà à coeur joie.
Par ailleurs, il s'agira d'aborder non pas le colonialisme dans son ensemble, mais un cas particulier. Un cas ayant engendré abondance de récits, la plupart aussi fantaisistes qu'effrontés.
Décalée, la vision des chroniqueurs-romanciers à la noix fait qu'ils savent tout, connaissent tout, sans quitter leurs peignoirs apparemment. Quant aux "grands" reporters, en plus d'être très neutres, en un tour de carrousel ces touristes ont tout vu. Et ceci, hélas, se répercute sur le public, qui décide qu'il a tout compris, parce qu'il a regardé un documentaire...
Et cette presse française... qui outrepasse sa tâche et se surélève en tribunal, ne cherche-t-elle à rabaisser le public, en vue de le rendre plus docile à se laisser interner dans la crédulité, et pour finir, gouverner ses pensées ? Réveillant le passé par jongleries entre surenchère et édulcoration, elle tient à allumer les uns contre les autres...
En somme, le but de l'exposé qui suit, n'est pas de vous ôter l'épine dans vos chairs, ou de soulager vos âmes.
Culpabilisation et repentance ? Un raccourci bien pratique, quand la vilenie des lointains aïeuls des ancêtres disparus des ascendants éloignés de vos cousins inconnus est telle, que la question ne saurait être effleurée. Rien ne peut vous laver de la honte, qui sera votre compagne toute votre existence durant. Telle est la sentence. (Et gnégnégné.)

À la charge ! Colonisation = entreprise de démolition. (Bouchez-vous les oreilles, c'est reparti.)

La France a saccagé l'environnement de Sài-Gòn, modeste village perdu dans les marécages, pour y créer ce qui sera baptisé "La Perle de l'Extrême-Orient" (qui dit mieux ?), florissante cité commerçante d'une splendeur époustouflante (grâce à qui ?), "Une des plus belles villes du monde !", s'exclamaient ébahis, les voyageurs de l'époque ; arraché à leurs villages, fait affluer des campagnes des milliers de gens pour leur offrir un travail.
(Mais ceci, ne se raconte pas !! Il ne sera rapporté, sans qu'une preuve formelle vienne les étayer, que de rares exemples extrêmes de colons indélicats, pour en faire une généralité.)
L'horreur ne s'arrête pas là. Ils ont chambardé la topographie naturelle du Sud au Nord, en construisant le chemin de fer pour remplacer les chars à boeufs, défiguré le paysage en traçant un réseau de routes pour les substituer aux sentiers rocailleux, installé l'électricité, le télégraphe, la ventilation, la climatisation et l'eau courante.
Vos Rouges (à l'eau de rose) ont été bien seuls, à vertement saupoudrer de couillonnes condamnations cette titanesque échappée hors du Moyen Âge.

Ce n'est pas fini. Les envahisseurs vont s'immiscer jusque dans l'intimité des autochtones, apportant l'hygiène et les installations sanitaires.
Avant cette insidieuse intrusion, chacun était libre d'aller s'asseoir sur ses talons en pleine rue y faire ses commissions (ou faisait dans un seau dont il déversait le "contenu" dans la rue, ce qui revenait au même), derrière les escaliers, dans le jardinet du voisin, au bord des fleuves et le long des rivières. Pas de pitié pour les résidents des flots qui ingurgitaient les excréments humains, ni pour les estomacs des humains qui ingurgitaient les poissons et pas que du poisson.

Mais sans dénaturation des esprits et des corps, le crime ne saurait être parfait ! Alors, pour pervertir le peuple sous leur botte, les envahisseurs ont bâti des écoles, des dispensaires, des laboratoires de recherche médicale et des hôpitaux à travers le pays, torturé des millions d'innocents avec leurs seringues, enrayé les maladies, réduit la mortalité infantile, fait doubler puis tripler la population, fait grimper l'espérance de vie, formé des médecins, des techniciens, des ingénieurs, des docteurs et des professeurs. (Reprenons notre souffle !) Au vu des accomplissements, il apparaît à la clarté du jour, que les gouverneurs d'Indochine s'en mettaient plein les poches, pour laisser un désert avant de déguerpir...

Enfin, l'inadmissible. La pollution spirituelle. Les convertis au Christ estiment encore devoir une fière chandelle à la France, voire une dette éternelle envers elle ! Un comble, après avoir été "exploités, spoliés, dépouillés, asservis, maltraités et humiliés", ainsi que le rotent si bien vos journalistes jamais sortis de leur beuverie.
Les "conversions forcées" dont parlent ces faussaires sont... fausses !
Il y eut 130.000 martyrs (incluant une vingtaine de prêtres français et de dominicains espagnols) AVANT l'arrivée française. Celle-ci mit fin aux persécutions. Un salut inespéré.
Une réponse à leurs prières. Si la France n'était venue... On voit mal comment les derniers survivants chrétiens auraient pu échapper à la totale élimination. (Aux empereurs d'antan, et à leurs "conseillers", le Dieu d'amour faisait peur.) Leur nombre se reconstitua, pour atteindre 100.000 en 1940, soit 0,5% des vingt millions d'habitants, puis 900.000 en 1950.
Le christianisme de nos jours, poursuit un envol qui se remarque jusqu'au Vatican. Pourquoi une visite du Saint-Père ne peut-elle avoir lieu ? Les blattes au pouvoir redoutent l'accueil d'un enthousiasme sans précédent que le peuple lui réserve...
Les églises sont noires de monde. Les ralliements ne tarissent pas, et la foi tend à se renforcer à mesure qu'à l'aveuglette, sévit la "justice" communiste.
Arrestations (toujours aussi braves les communistes, mille soldats pour faire irruption en pleine messe et arrêter UN curé) ; exécutions par décapitation en... 2011. Les médias occidentaux en replongent dans leur je-m'en-foutisme tellement coutumier, que le contraire aurait choqué.
Le pays actuellement, compte 6 millions de catholiques et 1 million de protestants. Sans vouloir vous offenser, la France aura peut-être besoin à l'avenir, de prêtres vietnamiens (les vôtres, faute de bousculade à la relève, se dirigent vers l'extinction).

Enfin ceci dit, n'a pas pour finalité de blesser ou faire plaisir. Un aspect courant (défendu d'être divulgué en France) de la relation colon-colonisé est l'Amitié (chose abstraite pour un journaliste) et l'estime réciproque, plus que de l'animosité tant décriée (par tradition).
Quand l'élève surpasse le maître, pas d'orgueil chez l'un (mais de la reconnaissance), pas de jalousie chez l'autre (mais satisfaction d'avoir atteint la ligne d'arrivée).
Quand vous dites "colonisation", vos médias disent "impérialisme, tyrannie, inhumanité" (et blablabla...!), et les Vietnamiens, "présence française".
Ainsi étaient les choses, que cela plaise ou non ! Le moins qu'on puisse faire, c'est les remettre chacune à leur place, avant de refermer le livre. Rien ne me sert d'inventer ce qui est. La clique journaleuse excelle en inventions, la place est déjà prise !
Les "colonialistes" n'en revenaient pas (les "colonisés" non plus) d'apprendre par la presse "sérieuse et de référence" ("Farces et attrapes" aurait été plus adéquat), ce qu'ils ignoraient d'eux-mêmes. Aussi se découvraient-ils cumulant les fonctions de tortionnaires, prédateurs et bourreaux...
Le dépit envieux des journaloïdes à l'encontre de leurs compatriotes-bâtisseurs, avait pesé plus lourd que la fierté d'avoir de tels compatriotes. Visiblement plus enclins à sublimer leurs sens devant des scènes de ruines, d'épidémies et de désolation, qu'à voir d'un oeil favorable la réussite d'autrui, soit-il co-national.
Tiens, ce slogan à deux roubles "sérieux et de référence" s'est évaporé... pour laisser traîner derrière lui l'amer constat d'une pensée robotique en perdition...

La réalité est un univers tout autre que celui dans lequel vos journalopeux vous ont enfermés.
NON ! Les Français d'Extrême-Orient n'avaient rien à voir avec ceux d'Afrique. Concentrés en Cochinchine, au nombre de 30.000, ils étaient essentiellement cadres, artisans et entrepreneurs, plus que fiévreux conquistadors ou Indiana Jones avec martinet.
Le Vietnam ne possède pas de gisements d'or ou de cristal, mais un cadre stratégique pas négligeable, un peuple bosseur qui apprend vite, et un potentiel de développement qui ne profite pas qu'aux colonisateurs.
Les bienfaits (ce n'est pas une hallucination) l'emportent (y a pas photo) sur les points noirs (il n'y avait pas de baguette magique pour les corriger), mais évidemment, ce sera toujours la petite bête qu'on cherchera, et qu'on trouvera à coup sûr sans trop chercher, pour dénigrer le tout, et confier vite fait les côtés bienfaisants à l'oubli.

Bémol. Faisant volontiers l'impasse sur les aspects négatifs (les médias s'occupent déjà de les amplifier et d'en fabriquer), les anciens Vietnamiens (qui avaient connu la période française, eux) ne se lassaient pas d'élever la France en un cocktail (inattendu) d'éloges et d'hommages... si bien que c'en devenait un brin exaspérant et agaçant, à la fin. Puisqu'il a fallu adapter le cerveau peu préparé au choc, accoutumé qu'il est, à se raccorder au moule des versions officielles, n'ayant finalement d'irréfutable que leur imposture.

Il faudra bien que vérité se sache un jour, non ? La mise au point s'imposait donc. Et qui d'autre, si ce n'est eux, sont à même de juger ?
Transmis oralement d'une génération à l'autre, leurs témoignages, dont l'alignement rigoureux sur une absolue concordance ne laisse aucune place au doute, valent bien un accouchement par écrit. (Une évaluation analogue, provenant d'ex-colons, aurait paru à coup sûr, manquer de neutralité.)

Outre la mayonnaise, les pâtisseries et la baguette de pain définitivement ancrées dans les coeurs et les moeurs, une mystérieuse affinité lie les ALEXANDRE au Vietnam, on dirait. Le Pape Alexandre VII en 1659, établit deux diocèses.
Incontournables, deux icônes du patrimoine historique vietnamien :
- Le Père jésuite français Alexandre de Rhodes en 1651 inventa l'écriture vietnamienne romanisée. Partout plébiscitée, elle supplanta rapidement l'ancienne, faite de sinogrammes d'une complication de casse-tête chinois. Elle fut progressivement adoptée par les Vietnamiens, et non imposée par les colonialistes, ainsi que l'affirment de nouveau faussement vos journalistes, histoire d'en rajouter à l'inventaire inquisitoire contre leur pays (ces têtes remplies de vide sidéral, s'y voient "grandis"...).
- Le docteur-explorateur-cartographe franco-suisse Alexandre Yersin fut l'architecte d'un fulgurant développement de l'industrie agricole dans le delta du Mékong, introduisant notamment le café, le cacao et l'hévéa. S'étant affranchi de la dépendance financière, il ne réclamait pas un sou, ni à la métropole pour ses recherches, ni aux malades qu'il soignait gratis. Il obtint en retour plus que tous les trésors du monde, l'amour d'un peuple. Par-delà les âges de surcroît, à telle enseigne que les preux communistes n'ont pu gommer son nom de la mémoire populaire.
Aujourd'hui, soixante-dix ans après sa mort, il est encore vénéré comme un saint, honneur auquel nul mortel n'a encore droit, pas même...
... le dingo "bien-aimé" (par naufrage crânien) qui n'a semé que mort et terreur, dont mocheté et sourire moqueur pendent à l'intérieur de tous les édifices du pays présentement.

Comment l'idylle franco-vietnamienne a-t-elle pu tourner aigre ?

Bourse en poche, le futur héros (des médias) va croiser une armada d'enseignants gauchistes (aux goûts de luxe) louant la droiture de l'autodestruction, et une bande de jeunes férus de société plus équitable, où se partager villas et propriétés confisquées aux capitalistes.
Après jouissance des largesses françaises, à son retour (tous frais payés comme à l'aller), ho chi merde, reconnaissant envers la main nourricière, vocifère sa haine contre la France (pour mettre en pratique ce qu'il avait "appris" sur vos bancs d'école), fait germer l'orgueil du gniac-coué, fierté et grande gueule chez les Tonkinois captivés (gare à qui émettrait des réserves). Il reçoit spontanément la bénédiction de la crème journalistique française, ivre de sang et de révolutions.
Vos légionnaires avaient alors héroïquement défendu le pays des invasions chinoise (encore une, décidément) et japonaise.
D'accord, ils servaient les intérêts de la France "avant tout". Mais pourquoi refuser de voir que ce faisant, ils servaient aussi la population locale, la préservant de la furie sino-nippone ?
La France dut en découdre avec l'abjection national-socialiste et, à la difficulté évidente à panser ses plaies, s'ajouta Dien-Bien-Fou, l'ignominie gauchiste de trop.
Pour le peuple nord-vietnamien, il était trop tard, quand il apprit que ho-chi-minus avait trop bien dissimulé qui il était. Un impitoyable dément.
Celui à qui les médiasses d'Occident célèbrent le culte, le nommant tour à tour génie, patriote, résistant et libérateur (ouf, ce zombie momifié n'a pas 99 noms, comme l'autre), celui-là liquide même ceux qui l'avaient soutenu (mais susurrèrent par la suite, un avis différent).
Les 800.000 civils (dont 700.000 catholiques) et une poignée de militaires nord-vietnamiens, réfugiés au Sud, sont unanimes sur ce "héros" : "Un fou extrêmement tordu et cruel !. Un obsédé du pouvoir sans partage. La présence française gênait son "ambition" d'écraser l'humain...

À la différence des khmers rouges sang qui ne se donnent même pas la peine de cacher ce qu'ils font, les communistes du Vietnam eux, par derrière donnent libre cours à l'étendue de leur sadisme, et devant la forêt de micros et caméras occidentaux, déballent "leurs" valeurs de solidarité, de camaraderie, de paix, de tolérance et de justice. Journaleux en larmes, conquis, par la suave musique se laissent bercer, pour s'assoupir devant l'épais chapitre des crimes singulièrement vils de leurs assassins de protégés, qu'ils ont même le culot d'appeler "victimes".
L'épée de l'angélisme et le bouclier des bons sentiments, parures de m'as-tu-vu au service du mépris pour l'humanité. La tendance n'est pas moribonde : elle renaît depuis, au creux d'associations légales de malfaiteurs, promptes à dégainer l'arme de la "justice" pour vous vider le porte-monnaie.

La colonisation du Vietnam... impliquait un coût (ruineux), est-il besoin d'une loupe pour le voir. La décolonisation était inéluctable, aussi pouvait-elle s'acquérir sans tensions ni guerre.
Seulement voilà, du communisme sans tueries, à la base c'est incompatible ! Cela équivaudrait à châtrer un journaliste de sa substance vitale, sa malhonnêteté, ou à amputer la charia de la secte d'amour, de tolérance de pouêts (Plouf).

L'enfer de la dictature, rançon de "l'indépendance". Les Birmans et les Hongkongais n'auraient-ils préféré la Couronne Britannique (à choisir) ? De Macao à Timor-Est, les descendants des colonisés portent le Portugal dans leurs coeurs ! Est-ce dû à la "sauvagerie" lusitanienne, ou parce que par leurs grands-parents, ils ont appris tout l'inverse de ce qui en est écrit ? Il faut toutefois concéder que tout dépend encore des latitudes et des mentalités. Néanmoins, on imagine sans mal les Cambodgiens et les Laotiens, sous cure communiste, ô combien ils devaient avoir la nostalgie du protectorat français. La soumission du peuple nord-vietnamien s'est-elle déroulée dans la paix et la sérénité ? Bien entendu, exactement comme l'islam.
"Nous avons donné l'indépendance au peuple, mais ne lui avons pas apporté le bonheur", admet encore l'autre, en même temps que l'ordure à la grotesque barbe clairsemée envoie ses bestiaux massacrer la population du nord avec un acharnement inouï (sans négliger ceux qui avaient "collaboré" avec "l'ennemi" : les domestiques, les jardiniers, les femmes de chambre...), en promettant, dès qu'il en aura "fini" avec, de "s'occuper bientôt" du peuple sud-vietnamien !
Croyez-le ou non, tout le monde au nord, regretta les colonialistes. Mais une économie dévastée, amène les crânes intensivement matraqués, à se pencher sur un célèbre refrain. Si tout va mal, c'est la faute au colonialisme.

Le Sud ne saurait se résoudre à s'engouffrer en pareil cul-de-sac. L'économie y est toujours ensoleillée, malgré les bombardements au mortier de la population civile par les communistes, leurs attentats (grenades, roquettes, charges de plastic) contre le public dans les cinémas et les théâtres, contre les pharmacies, les commerces, les hôpitaux, les écoles enfantines, les universités, contre tout ce qui vit.
(Chut, pas un mot, pas une lettre, pas une virgule dessus : les médias occidentaux, d'ordinaire portés sur l'émotion, l'ont brusquement égarée.)

Années 60-70. Qu'est donc ce Sud-Vietnam que vos aimables médias maudissent à tout propos ? "Tous les Sud-Vietnamiens sont communistes !!! Par conséquent !!! Le régime dictatorial de Saigon est illégitime !!!!", s'ingénient-ils à grogner continûment.
Un peuple laborieux, un sol fertile, la liberté de commerce, prodiguent prospérité et autarcie à un Sud béni en nourritures. Devantures richement achalandées, marchés foisonnants en permanence, abondance en produits maraîchers sans équivalence ailleurs. Toutes les raisons donc, pour être séduit par le communisme. Depuis la nuit des temps, le Sud est le grenier à blé du nord...
Pourquoi n'a-t-il jamais attaqué le nord ? Pour quoi faire ? Nourrir les millions de coucous nord-vietnamiens ?
Dans les villes, les autobus sont bondés, les cyclos et les taxis/Renault pris d'assaut. Les lignes aériennes intérieures toujours affichent "complet". Belles américaines et motos pullulent dans les rues grouillantes de vie (les négociants japonais ont renommé Saigon, "Hondaville").
Le Chinatown Cholon, avec ses immenses salles de jeux et ses restaurants gigantesques, brille de mille feux la nuit... Ceci en pleine guerre, et a pour effet de plus qu'énerver les observateurs étrangers, qui espéraient voir un pays en ruines. (Ils avaient confondu le Sud avec le nord.)
Les infrastructures coloniales ne sont pas à cracher dessus, le Sud n'avait rien contre la France avant l'indépendance, il n'a rien contre elle après. Alors, les journaloques français vont en fournir, des motifs de lui en vouloir. Ils vont mettre tout en oeuvre pour tuer l'impression, bonne, que le peuple gardait de la présence française !
La France était aimée des populations du Tonkin... Les communistes ont tout chamboulé.
La France était aimée des Vietnamiens du Sud... Vos journaloqueux vont tout envoyer promener.
Si la France n'avait pas commis de mal pendant colonisation, elle en commettra après. Par le biais de sa (Pouah) presse.

Deux mots sur les journalistes français autoproclamés "experts" de l'Indochine.
Ces pamphlétaires s'avèrent de vulgaires ignares démesurément incultes. Pas trop fatiguant pour ces comédiens, d'adjoindre "annamites", "congaïs" et "palmiers" à leurs "récits", pour les recouvrir d'un parfum de "véridicité".
Avant d'être journaleuses, ces cloches sont fondamentalement marxistes, donc totalement dénuées de sentiments humains. Foncièrement du côté des communistes, ces pitres osent se déclarer du côté du peuple. Et sont résolus à en être les représentants !
Personne n'a demandé à être représenté par des sales types (la cravate n'en fait pas des Mr. Propre), et ces avortons se sont le plus naturellement du monde, arrogé le droit de parler au nom de tout un peuple, l'imaginant sans doute pas apte à penser tout seul. Or on n'a pas eu le déshonneur de s'être présenté, pour que des guignols se proclament vos tuteurs (hein, jean lafoutrure).
Ces bousiers se sentent au surplus, trop supérieurs, pour s'abaisser à approcher le peuple ; seuls les dictateurs sanguinaires chez qui ces rigolos vont trinquer (n'est-ce pas, jean lacroulure !), attirent ces paltoquets.
Leur principe de surface, "droit des peuples de disposer d'eux-mêmes", n'est qu'un pompeux fard masquant leur ultime crédo, droit des dictateurs de disposer du peuple.
Leur infinie méconnaissance du Vietnam n'empêche pas ces bonimenteurs de subjuguer une audience française aveuglée par l'auréole de "connaissances" (propulsées en "vérités historiques") que se sont affublés ces cornichons. Eh bien, ces "connaissances" et autres "vérités" sont, aux yeux des Vietnamiens, navrantes de superficialité, quand ça n'est pas gerbant de tromperies imbuvables. Les "événements" que relatent vos journalopettes, sont ce que eux, veulent qu'ils soient. Il en résulte une caricature ne présentant au mieux, qu'un rapport hasardeux avec l'état des lieux. Bien souvent, n'en émane pas même une vague impression qu'on cause du même pays...
Une vérité quand elle est tronquée, n'en est plus une, au cas où. Et si elle est tronquée... c'est qu'il y avait quelque chose à cacher, qui démonterait ce qui est montré ! Faut pas croire... Pour ces savants, c'est le peuple vietnamien qui ne comprend rien (l'élégance au sommet de l'éloquence !), et il a le bonheur de les avoir, ces oiseaux.
Dégénérés intégraux à la puissance connards endurcis (euphémisme en vigueur), ces puits d'érudition (en leur côlon) à vocation humaniste (couaaac), sont anticolonialistes, et intraitables là-dessus. Soit, mais... 1) L'impertinence de ces déchets, leur égocentrisme et leur insolence, font d'eux des colonialistes hors pair et des paternalistes pur jus. 2) La page coloniale, elle est tournée...
Alors qu'ont ces niquedouilles à ramener leur fraise au Vietnam ??
Si ces cinglés y fourrent leur excroissance à la Pinocchio, ce n'est pas dans l'optique de marier le commandement "Tu ne mentiras pas" à leurs allégations.
Ces narcissiques ânons avaient déjà soutenu les communistes contre la France, leur pays... C'est donc sans scrupules, que les crapules agissent de même contre le Sud-Vietnam. Car s'ils sont farouchement anticolonialistes - d'où félonie envers leur mère patrie -, ces zigotos sont, avant tout, farouchement communistes - d'où détestation morbide du Sud-Vietnam !
La patrie n'est rien pour eux. Ces gagas aspirent à un monde plus *juste" par la banalisation du crime, que seul peut faire aboutir un communisme mondial ! C'est pas eux qui ont révélé l'existence des goulags, ni de rien d'autre.
Un roman, ce n'est pas ce qu'est la vie, ces amateurs en avaient à apprendre. S'il y a un trou, il n'est pas dans la couche d'ozone.
Vos "écologistes" ne s'y connaissent pas en écologie, vos "spécialistes" du Vietnam ne connaissaient pas le Vietnam !

Pendant que les agité du bocal baisent l'audience et la plongent avec eux dans le fétichisme nord-vietnamien, que se passe-t-il au paradis ?
Les communistes ont comme toujours, solution à tout, sauf aux problèmes qu'ils ne cessent de multiplier. Il leur a fallu apprendre, une fois fini de piller les biens convoités, que ces "ressources" ne sont pas inépuisables, que le gain facile, les richesses pour lesquelles ils n'ont pas pioché dur pour les avoir, ne se renouvellent pas d'elles-mêmes. À leur désoeuvrement les nord-vietnamiens ont une "solution" : la guerre (que savent-ils faire d'autre ?), au lieu de rester chez eux édifier leur eldorado du chômage, montrer leur "réussite" au Sud et le conquérir sans guerre.

Les communistes démocratisent la misère matérielle, la presse française la misère mentale (la sienne). Tous les débouchés sont bouchés.
Pénuries, disette, corruption. Triple gros lot pour le nord. Surprenant ? Sauf lorsqu'on sait que, en déférence à sa devise "Liberté, Indépendance, Bonheur", ses diplômés furent massacrés, afin que fût massacrée toute pensée "dans l'erreur", et ceux qui auraient pu le sortir de la merde, envoyés dans des "camps" pour "rééducation", d'où ils ne sortiront qu'à moitié fous. S'ils en sortent.
Le "modèle de créativité et d'inventivité" tant vanté et par eux-mêmes et par les journaloqueteux français à des milliers de kilomètres de là, ne précise guère en quoi il consiste. Si c'est en tortures et méthodes de mise à mort, on peut effectivement leur reconnaître d'immenses talents.
Si c'est ça l'indépendance, valait mieux rester colonisé.

Que devint le français, au Sud ?
Maintenu deuxième langue, après vingt ans d'indépendance il s'enseignait encore (jusqu'à ce que les libérateurs communistes l'interdisent). Dans le lycée Charles-De-Gaulle, les élèves s'entassaient à 65 par classe (pour 40 places disponibles). Les parents s'endettaient à envoyer leurs gosses dans les établissements d'enseignement français...
Le Collège Fraternité, financé par (tenez-vous bien) les Chinois de Cholon, fut (accrochez-vous) le plus grand lycée du monde : 8.000 élèves.

Voyons voir. Si les colons s'étaient comportés en monstres, ainsi que l'assènent sans relâche vos journalistes, il y aurait tout lieu de craindre les représailles, prendre poudre d'escampette et mettre femmes et enfants à l'abri. Or qu'advint-il d'eux ? 14.500 de ces "monstres" craignirent tant lesdites représailles, qu'ils ne prirent pas la fuite, mais choisirent de rester vivre au Sud-Vietnam !!

Dans les cinés, les films même américains, étaient parlés français, sous-titrés vietnamien.
1967. La télévision "Made in Japan" initiée par les Américains, débarque dans les foyers. Lors des diffusions de variétés et de feuilletons français, enfants comme adultes mangeaient l'écran, buvaient chaque mot de français qui en sortait. L'indépendance n'avait rien changé... Pour l'aura et le rêve qu'elle véhiculait, la France était adorée.
Pourquoi telle ferveur ? Mais... cela coule de source ! C'est parce que les colonialistes s'étaient mal conduits, avaient été sadiques, malintentionnés, cupides, brutaux, patati patata.
Il y avait même un quotidien en langue française, "Le Journal d'Extrême-Orient". Malgré la présence américaine et en dehors de quelques publications, l'anglais demeura quasi absent.

Allez dans tout ça, comprendre quelque chose, quand vos tourbeux journaleux se sont entendus sur la double mission d'abattre le Sud-Vietnam et de trafiquer, pour leurs amis nord-vietnamiens, attestations d'excellence sur certificats de virginité.
Le Sud a dû essuyer les attaques communistes d'un côté, et endurer de l'autre, une presse occidentale démoralisante, exhibant TOUT à l'envers.
Elle est belle, votre presse. C'est par elle, qu'est née la réticence des Vietnamiens à évoquer encore "la belle époque française".

Aux calomnies absurdes et incessantes de cette damnée presse (de droite comme de gauche, au centre de l'aberration), en réponse Saigon décrète l'interdiction aux commerces d'arborer leurs inscriptions en français, qui figuraient encore nombreuses.
Mais les commerçants avaient déjà commencé à les bannir sans qu'il y eût besoin d'une loi, tandis que des parents retirèrent leurs enfants des écoles françaises...
La leçon a-t-elle porté ? Vos journalistes ont-ils seulement conscience de ce qu'ils sèment ?

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oranie



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MessagePosté le: Sam 18 Fév 2012 18:37    Sujet du message: Répondre en citant

Evil or Very Mad

Les journalopes toujours prompts à vomir sur la France, pourtant il y aurait des sujets sur lesquels ils devraient se pencher, mais ..... les gouvernants ne sont pas en reste non plus pour la lâcheté et le déshonneur.

Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands ‘médias’ sans courage et vous, les ‘collabos’ sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule! » a encore écrit cet ancien colonel, pour qui les mots «honneur» et «fidélité» avaient encore un sens.


Le dernier geste du colonel Robert Jambon
12 décembre 2011 – 20:09

Le 27 octobre dernier, le colonel des Troupes de Marine Robert Jambon s’est tiré une balle dans la tête au pied du monuments aux morts d’Indochine érigé à Dinan. Ce n’est que plusieurs semaines plus tard que l’on appris les raisons de ce geste, qui, selon la lettre qu’il a laissée, n’est pas un suicide, mais un « acte de guerre ».

Cet ancien de la guerre d’Indochine, alors âgé de 86 ans, a voulu, par cet acte, dénoncer le sort de la minorité Hmongs, avec laquelle il combattit et qui est actuellement durement réprimée par le Laos communiste, qui ne leur a jamais pardonné de s’être rangée aux côtés des Français, puis des Américains lors de la guerre du Vietnam.

En tirant sa « dernière cartouche », le colonel Robert Jambon, promu au grade de commandeur de la Légion d’Honneur le 5 mai dernier, a ainsi voulu exprimer « sa part de honte » devant « la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis » Hmongs.

En 2010, cet ancien officier avait été choqué par la décision de la Thaïlande consistant à renvoyer au Laos 4.200 Hmong qui avaient fui les persécutions du régime laotien et surtout indigné par la relative indifférence de la France et des Etats-Unis.

« A part deux ou trois brefs communiqués, que personne n’a repris mais qui pourroint, plus tard, servir d’alibi, et ce sont toutes les ‘belles consciences brevetées’ qui sont restées muettes, enveloppant dans un linceul de silence les 4.200 H’mongs partis pour leur dernier voyage » a-t-il écrit dans sa lettre expliquant son geste.

Un exemple de cette ingratitude parmi d’autres envers cette minorité : au début de cette année, le Pentagone a refusé de rendre les honneurs militaires lors des obsèques du général Van Pao, qui prit la tête d’une armée secrète Hmong, levée pour les besoins de la CIA….

« Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands ‘médias’ sans courage et vous, les ‘collabos’ sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule! » a encore écrit cet ancien colonel, pour qui les mots « honneur» et « fidélité» avaient encore un sens.

http://www.opex360.com/2011/12...rt-jambon/
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Chèdâuvàng



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MessagePosté le: Dim 19 Fév 2012 10:01    Sujet du message: Répondre en citant

Oranie
En effet, ces hommes ont, de l'honneur, un sens qui échappe complètement aux gouvernementeurs et aux journaleux.

À leur cosmique débilité s'agrippant, les sacripants se jettent de plus belle dans leur activité qui décernera la palme au "plus débilement anti-Sud-Vietnam" et ce, avec une hantise qui vire au-delà des limites inexplorables de la démence, baignant toujours plus ardemment leurs langues dans leur mixture de venin et de bave-maison.
N'en pouvant plus, Saigon fait fermer le prestigieux lycée J.-J.-Rousseau. Et que font vos journagâteux (alertés par les communistes) ? Ils crient au scandale. Ils font tout, tout, pour attiser la haine de la France, et ensuite, se demandent ce qui a bien pu en être l'élément-déclencheur.

Deux fléaux pour couler le Vietnam.
Communisme et journalisme français, auquel se joignent ses amerloques de camarades, non moins vipérins.
Branchées pro-communistes à ras-bordel, ces putes soumises savaient-elles qu'au pays de ho-chi-minable, le français fut proscrit sous peine de mort ? Que la connaissance d'une langue étrangère (chasse gardée des privilégiés au pouvoir) conduisait au même sort ? Que ceux suspectés de penser, parce que porteurs de lunettes, furent torturés avant d'être mis à mort avec tout le raffinement extrême-oriental d'une cruauté insensée ? Que le nord connut des pics anormaux de suicides ? Que le peuple nord-vietnamien mourait de faim ? Au demeurant, que vos informateurs le sussent ou non, n'allait pas les éloigner du statut de suppôts des communistes qu'ils se sont assigné. Rien à foutre du peuple.

Le gouvernement Pompidou a été bien informé de ce qui se passe, ayant invité un "ministre" nord-vietnamien (en pyjama mao) venir signer des accords d'échanges cul-turels... Aucun échange n'a eu lieu par la suite (et pour cause...), mais le nord-vietnam a eu ce qu'il voulait. L'allégeance de la France !
Ce gouvernement du Sud, portraituré comme "totalitaire" (et au nord communiste, c'est comment ????), l'est au point qu'il laisse aux habitants libre accès aux merdias occidentaux. C'est ainsi avec stupeur qu'ils découvrent comment les choses sont perçues depuis l'étranger. Ils en tombent sur leurs culs.
Média-rrhées et publics du monde entier leur dénient le droit d'exister !

Admirons le charme de la logique journalistoque : le nord-vietnam attaque le Sud-Vietnam, donc c'est le Sud qui veut la guerre, et le nord la paix.
Ce brillant raisonnement persiste encore en l'état de nos jours.

Indiscutable : plus monstrueux est le caca, mieux se négocient sa digestion et sa propagation mondiales. Affolant, le nombre de ceux-là qui s'autorisent à parler, parler, parler, parler, parler, parler du Vietnam, comme s'ils y avaient vécu plus que toute leur vie. Leur audace est d'aller vers des Vietnamiens en personne, leur "expliquer" ce qui s'était passé au Vietnam !
À ce sport, les arabes et les sud-américains sont les champions. L'air de rien, le poison médiatoque a plus que détérioré leurs infortunés cervelets.
Tout, tout, tout, ils savent tout sur le Vietnam. Sans y avoir mis un seul pied.
Il est cependant une chose qu'il ne leur est pas donné de savoir, c'est que par leurs bouches, les nord-vietnamiens parlent ! Si seulement il y avait moyen d'en placer une, pour leur insuffler un souffle de compréhension que leur disposition d'esprit n'octroie pas...
Ce qu'ils "savent", ils le tiennent des journalistes qui le tiennent des communistes. A-t-on entendu quelqu'un du peuple dire : guerre "contre" les Français, guerre "contre" les Américains ? Jamais ! Cela n'empêche pas le public de tout bord, d'employer sans arrêt ces formules. Ainsi les gens normaux, non communistes, de bonne foi, récitent-ils ce que disent les nord-vietnamiens, embrassent leur point de vue et ne se doutent de rien, "pensent" nord-vietnamien et ne le réalisent même pas.

Les journaloques français, chro-niqueurs du dimanche, assurent être sur place (dans vos canards, il est précisé "De notre correspondant permanent à Saigon")... Voyons ça de plus près.
De tout coeur ils sont avec le nord-vietnam, ils le clament du cul de leur gauloiserie. Le Sud est leur ennemi juré, ils le déclament à se péter les cordes vocales. À tour de bras manchot ils dépeignent leur aversion pour tout ce qui est sud-vietnamien, et... ils se promènent tranquillement dans Saigon ?
... Sans être inquiétés ni par le gouvernement si totalitaire (puisqu'ils le disent), qu'il ne les a pas mis aux arrêts, mais les a laissé divaguer, ni par le peuple (furieux, on s'en serait douté), qui ne les a pas rendus en pièces détachées à leur employeur ?

S'ils se terraient en leur piaule d'hôtel, on peut dire qu'ils étaient exceptionnellement proches du peuple, et partageaient le moindre de ses préoccupations.
Mais eussent-ils été ou non sur place, cela n'allait pas influer leur tourbeuse posture pro-communiste irrécupérable. (À une singularité près : L'AURORE, seul à n'avoir pas été avec les communistes. Une gouttelette, mais qui a le mérite de vous remonter le moral.)
Il suffit que l'un vomisse son ramassis d'invraisemblances, pour que ses con-frères grouillent comme des mouches autour, pour recopier la même décharge à marteler dans toutes les poires.

Des pantins auxquels manquent les ficelles. Ils l'avaient, sur leurs lèvres solidaires : "Nous sommes tous des nord-vietnamiens", "Nous sommes tous des khmers rouges".

Les gouvernements Pompidou et Giscard n'ont pas, semble-t-il, été dans la confidence que les colonies, c'est fini. Nul ne les a sonnés (excepté les dirigeants nord-vietnamiens), et il fallait qu'ils la ramènent.
Calquant avec sagesse leurs positions sur les dérives journalistiques, ils proclament solennellement leur soutien aux nord-vietnamiens. Faut le faire. Et ils en ont fait de même avec les khmers rouges, qui ne leur avaient pourtant rien demandé.
Une fois le pot aux roses éventré (une éternité plus tard), on se rétracte pour se donner bonne conscience (surtout en en étant dépourvu) et on se passe le mot pour l'entonner en choeur, la tête haute : "C'est pas du communisme !!!", après avoir encouragé, applaudi les tueurs tout le long, et atteint l'orgasme le beau jour de leur accession au pouvoir.
À la fin du "règne" pol-pot, les traces rappelant le passage français au Cambodge ont subrepticement été effacées. Et les journalinottes français en sont tout renversés, les pauvres. Sur les timbres-postes, "Royaume du Cambodge" a été éjecté au profit de "Kingdom of Cambodia"...

Les peuples n'ont rien contre les Américains (ce sont vos journaleux qui en ont après), et ne gardent rancoeur que vis-à-vis de la France. Pas pour son colonialisme passé (d'ailleurs loin de l'acabit calamiteux qu'on lui prête), mais son engouement à peine déguisé, pour les pires meurtriers de leur histoire.
Merdias et gouvernements français successifs, en tendant leurs bras de Vénus de Milo aux terroristes communistes, ont contribué au rejet du français. Après quoi, ils n'ont plus qu'à escalader une tribune et critiquer l'omniprésence de l'anglais.
Le communisme n'a pas l'exclusivité des destructions. La presse française, fossoyeuse de la France, en partage l'aptitude, enchaînant à son cou ceux qui semblent gouverner.

1995. Blocus allégé. À l'origine de cette politique, l'électorat Little Saigon essentiellement républicain (on n'a pas échappé au communisme, pour mourir idiot et social-démocrade), pensait qu'en ouvrant le pays au capitalisme, celui-ci s'ouvrirait à la démocratie...
Les investisseurs, après extase devant le panorama de gratte-ciel de détritus et inhalation des égouts à ciel ouvert et à la mémorable pestilence (ils avaient lu et appris autre chose des médias !), ne sont pas au bout de leur stupéfaction.
Dans le nord (que vos médiachiés n'en finissent pas d'arroser de senteurs de roses), les seuls bâtiments encore debout en 1995, sont ceux construits par... les Français !
Donc, du haut de leur indépendance chérie, QUARANTE ans contemplent les communistes qui, tout ce temps, n'ont rien foutu !
Et c'est en faveur de ça, que vos chers médias ont pris parti...

Dette sans commune mesure...
Avec le contact occidental, canins et félins disparurent (presque) complètement des "menus" des peuples du Sud et du Centre ; seuls les irréductibles tonkinouilles résistèrent encore et toujours à la civilisation, conservant au bout de leurs baguettes les animaux de compagnie. Ils copient tout ce que font les Chinois...
"Les Vietnamiens du Sud sont plus proches de nous, ceux du nord sont restés imprégnés de culture chinoise." (Général Raoul Salan)

En délivrant le Sud, les "libérateurs" ont réintroduit dans les bols ce que les Français avaient réussi à faire renoncer. La courte marche vers le progrès... Mais l'évolution ne se suspend pas à mi-parcours, elle s'assortit du pillage du Sud jusqu'à son squelette (la plus humble des chaumières n'était pas épargnée), et l'enrichissement culturel, se complète d'autres mets culinaires nord-vietnamiens typiques : les rats et les serpents ! Les journagueux français et américains peuvent se frotter les mains et se féliciter, de s'être impliqués à mort, dans le massacre du Vietnam.

Le Sud en mains communistes ! Enfin !
Le monde entier aboie "victoire", les pleurs nouent les gorges profondes des journaleux qui ne vivaient que pour ça, pour ce seul instant d'intense allégresse dans leur chienne de vie.
Pas un n'a songé une seconde, à s'interroger au moins si le peuple sud-vietnamien se réjouit de devenir communiste, s'il est comblé de cette "libération" non sollicitée, avant d'être heureux à la place de millions de gens directement concernés.

Parce que la guerre est "finie" ? Au lieu de prétendre être ravi de sa prétendue fin, mieux aurait valu qu'elle n'eût jamais lieu, non ?
Ah mais sans cette précieuse guerre, le Sud-Vietnam n'aurait pas allongé la liste des conquêtes barbares, alors plus de quoi pavoiser.
Concentré de faux-semblants, idem pour l'Irak. La maoïste Chichi et son minaret Devil-pain à la tonalité vocale de muezzin (en passant : qu'ils sont laids), pouvaient-ils décemment mettre sur le plateau l'impossibilité de briser une fidélité nouée auprès d'un dictateur et AMI ? Il apparaissait dès lors, tellement plus valorisant d'être "contre" la guerre (quelle grandeur d'esprit, quelle noblesse de sentiments...), que d'avouer ses fréquentations !
[La non participation de la France au conflit irakien n'est en aucun cas critiquable (elle est libre d'agir comme elle l'entend) ; c'est sa Façon hypocrite de présenter les choses, qui l'est.]

Les "accords" de "paix" (1973) avaient laissé le monde de marbre. Preuve que la paix n'est pas sa tasse de thé. Confusément contre la guerre, explicitement contre la paix.
Tout le monde, à commencer par les galeux journaleux, avait snobé lesdits accords, qui ne livraient pas le Sud-Vietnam aux communistes. Soupirs, déception.
Mais à peine signés, ils sont joyeusement bafoués par les nord-vietnamiens, qui attaquent à nouveau le Sud, à la grande joie des journalistes !
Le pacte de pet ne valait donc pas les torchons que les communistes n'avaient pas chez eux, en plus d'avoir été gribouillé à... Paris, Ville-lumière d'où aucune étincelle n'a surgi ni chez la presse, ni chez le public, pour faire déceler le pied de nez expressément expédié à la gueule de la France.
Quand les nord-vietnamiens parlent "paix", par là ils entendent la guerre.
Les Français ayant passé leur vie au Vietnam, avaient fini par décoder le triple langage nord-vietnamien...

Ces subtils manifestants "anti-guerre"... (Franchement !)
Comment pouvaient-ils être "contre" la guerre, en n'étant pas pour la paix ?
Ils voulaient à tout prix la chute du Sud. Or pour que le Sud chute conformément à leurs rêves, il fallait que le nord l'agresse. Et si le nord l'agresse (ce qu'il fait, pour combler ses fans), il y a... la guerre ! Et ils affirment être "contre"... S'ils l'étaient, ils auraient manifesté contre les nord-vietnamiens, qui l'ont déclenchée. Mais ils ne le peuvent pas, vu que les nord-vietnamiens sont leurs amis...

Pour que la guerre cesse, il suffit que le nord cesse de faire la guerre. La cause est là, univoque, et le monde va la chercher au fond d'un trou noir.
Si le nord n'avait pas agressé le Sud, il n'y aurait jamais eu de guerre ! Le monde n'a même pas compris ça. Un jeu d'enfant pour le couple journalisme/communisme, de l'entortiller et le mener où il veut.

Quand le nord pacifique lâche sa soldatesque animale sur le Sud, là, miracle (pour les meurtriers), plus un rat ne manifeste, plus un journaleux pour pester contre la guerre. Une synchronisation peu adroite, une complicité si voyante, que le public n'en a rien déduit (pour ça, on peut lui faire confiance).
Quelques-uns n'ont pas été dupes, et ont percé la supercherie, certes. Mais combien êtes-vous, sur plusieurs milliards ?
Les Américains, eux, manifestent contre... eux-mêmes ! (C'était trop. Les nord-vietnamiens ne demandaient pas tant de leurs valets !) Ils veulent que leur pays se retire ; après, que la guerre perdure ou non, est le cadet de leurs soucis (c'est leur droit). Mais alors, pourquoi dire qu'ils sont contre la guerre, quand justement, c'est le dernier de leurs soucis ?
En coulisses, qu'est-ce qu'ils doivent se marrer, les despotes communistes, de cette poubelle occidentale qui se nomme la réflexion, de ces esprits si libres de "penser". La guerre est là de toute façon, ils la voulaient, avec ou sans les Américains cela n'y change rien !
L'Histoire s'en mêle... Elle s'emmêle les pattes dans les banderoles et recouvre de sa mélasse le défilé de manifestants. Manipulateurs manipulés, agressifs, violents, sous la plume de l'histo-Rien au savoir d'acéphale, ils se transforment en "pacifistes" et "amants de la paix".

Ces "pacifistes", si charmants soient-ils, croient sincèrement qu'en brandissant le drapeau blanc, ils attendriront violeurs et assaillants, et les feront détaler...

Légions de non-sens, myriades de perles journalistiques. En souveraines règnent irrationalité et incohérence. Le monde gobe tout.
Personne n'a bougé un sourcil. à l'annonce que les valeureux nord-vietnamiens, du haut (si l'on peut dire) de leur 1m41 en moyenne, ont vaincu les malabars américains. Une "victoire" d'autant plus méritoire, qu'elle s'est produite sur des Américains ayant mis les baskets depuis déjà un moment !

Dans le concours de peaux de bananes, surgit vainqueur un minuscule détail ayant évidemment, échappé aux plus vigilants des méthodiques et modestement nommés "analystes". Le Sud, opulent, avait besoin de se faire "libérer" (sic) par le nord-vietnam, pays le plus arriéré, le plus malade et le plus pauvre du monde. C'est trop d'honneur...

La "guerre" n'était qu'une étape pour la machine communiste de l'oppression. Le communisme est identique à l'islam. La guerre contre le peuple est perpétuelle. Mais ça, ça n'intéresse personne ! Le monde est heureux parce que le Sud est tombé, nullement parce que la guerre est finie, puisqu'elle n'est pas finie ! Si les communistes tuent moins, c'est qu'ils emprisonnent plus, pour tuer plus lentement.

Les réfugiés dignes de ce nom, choisirent-ils la France ?
Insultés quotidiennement par la paria des droits de l'homme, les Sud-Vietnamiens n'allaient pas avoir le coeur à affronter une nouvelle édition du catalogue de son cynisme.
Ils étaient francophiles, et pourtant... Quand leur fut demandé quel était leur pays de prédilection, 99% placèrent USA ! USA ! USA ! en tête !!!
Question. Comment témoigner amour et sympathie pour une Amérique qui vous a lâchés ? Réponse : parce que 56.000 Américains (mention aussi aux héros canadiens, australiens, philippins... venus à la rescousse) y avaient laissé leurs vies, tout comme les Français souffrirent ou périrent, pour sauver le pays de l'enfer. La question est à retourner à l'envoyeur : combien de morts faut-il, pour que les journalottes soient aux anges ?

Finalement 91% furent admis aux States, 6% au Québec. Ceux installés en Californie et ayant réussi en politique, jouèrent un rôle actif dans le boycott de la France (au cours de la 2ème guerre du Golfe). Vengeance...
L'image de la pétrie des droits de l'homme, sabrant champagne à la disparition du Sud, leur était restée sur la pomme d'Adam. Pivot d'une admiration sans bornes, la passive des droits de l'homme bascula en abc du dédain.
Douce France de Giscard, casant ses affinités nord-vietnamiennes au placard momentanément (l'épisode boat-people n'est que bagatelle qui s'oubliera vite), et prépara comptoirs et centres d'accueil pour les réfugiés. Ce ne fut pas le raz-de-marée...
Symptomatique, ce pourcentage astronomique de 1 et 1/2 % à avoir opté pour la France. Que contenait-il ?
Une affligeante traînée de réfugiés économiques, de fabulateurs, de déçus du communisme ayant fui ce après quoi ils couraient, le communisme.
Certains étaient déjà en France... Les cerveaux lavés en profondeur par les quotidiens français sérieux, bourrés d'espoir ils sont retournés au pays. Peu de temps s'est écoulé, avant leur repérage... parmi les boat-people !
Le plus terrifiant : le dressage de leur descendance. Les petiots sont sur un îlot auquel n'est relié aucun pont.
Ils n'ont pas idée de ce qu'a été le Vietnam non communiste, et sont convaincus d'être fins connaisseurs. D'autant que s'intercalent en arbitres, leurs "professeurs" d'histoire (revisitée) et la presse (l'illusionniste), pour les conforter dans l'aliénation de la *juste" "lutte" communiste. Tellement juste, que la parentèle a tout quitté, pour une vie meilleure chez l'ex-colonisateur honni.

Au bout de leur nuit, ils aiment la France... pour s'être si généreusement rangée derrière les criminels "résistants"...
Devenus "français" (pas par mérite, oh non, mais par maire PC/PS interposé), ils votent systématiquement communiste au premier tour de manège, socialo-loser au suivant. Ils nourrissent un secret espoir, celui de voir leur pays d'accueil culbuter dans la mouise communiste que leur ascendance avait fuie.
Qu'est-ce qu'ils ressemblent à vos musulmans, qui décampent de leur prison de pays, pour la transplanter ailleurs.

Ils partent en vacances au Vietnam, ils en reviennent enchantés. Le hic : que n'y ont-ils planté pénates en cet éden de pourritures dont ils n'ont de cesse de faire l'apologie ? Ces fauteurs d'élections se sentent indispensables à la France...
"Le Vietnam se développe !!!", gloussent-ils, têtes triomphalement rejetées en arrière, manquant se décapiter.
Sans grande dextérité ils escamotent la corruption inhérente au socialisme/communisme/social-machin et compagnie, ainsi que l'abîme d'inégalités de cette société égalitaire, et ne sont pas plus conscients que ce "développement" est un peu juste, pour émerveiller un bataillon de cloportes, ni qu'il en fallait toute une guerre, pour... redécouvrir les joies du capitalisme !

À longueur d'années, les vaillantes cigales communistes, debout gaillardement sur les falaises d'immondices fumants dessinant le relief du pays le plus attardé du monde, n'arrêtaient pas de chanter "Victoire, victoire" avec fracas, pendant que Taiwan et Corée du Sud, sous "occupation" américaine, sans faire un bruit, effectuaient leur entrée dans le club des nations développées.

Les deux seuls malheurs du Vietnam sont le communisme et les médias. Le mal de la France, c'est sa presse, pas les "colonialistes". Cependant les belles paroles mielleuses et destructrices du serpent, aguichent toujours davantage que le réalisme d'un verdict.
Votre pays (en excluant sa presse) n'a pas de reproches à se faire. Faut arrêter de dérailler. Quant aux fameux "comptes à rendre", ils n'ont que l'originalité de ne jamais être acheminés à la bonne adresse.

(Ne ratez pas la suite et fin.)
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Romuald
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MessagePosté le: Dim 19 Fév 2012 19:26    Sujet du message: Répondre en citant

Très longs textes, mais ils me parlent vu mes origines.

A propos des « boat-people », j'étais un jour tombé sur un article émanant d'une organisation de défense des immigrés - notamment des clandestins (!!!) - dans lequel était cité le gauchisto-communiste Sartre.

Cet ignoble personnage, s'il se félicitait de l'accueil des réfugiés par le gouvernement d'alors, refusait de mettre en cause les régimes communistes qui sévissaient dans le sud-est asiatique.

Citation:
Pour exemple, on peut retenir le cas de J.- P. Sartre qui, en 1979, se déplace à l’Elysée avec d’autres intellectuels français pour plaider en faveur des boat people. Lors de son intervention, cet intellectuel, clairement identifié à la gauche de l’échiquier politique national, reconnaît que le gouvernement français a déjà beaucoup fait pour les réfugiés de l’ex-Indochine, mais que cela n’est plus suffisant. Il appelle donc à secourir les réfugiés en plus grand nombre. Mais il se refuse à critiquer les pratiques des gouvernements communistes « indochinois » et prétend que les réfugiés fuient parce que « le système communiste ne convient pas à tout le monde ». Archives de l’INA.

http://www.gisti.org/doc/plein...eople.html

Tu m'étonnes !!!!!!!

(Renvoi n°12)


Sinon, dans son rapport relatif à l'électorat à cibler par le PS en vue des Présidentielles, Terra Nova glissait que les Français d'origine immigrée votent plutôt à gauche, sauf les Français d'origine asiatique de la 1ère génération, par anti-communisme.
J'en connais même autour de moi qui votent FN, surtout lorsqu'ils ont refait leur vie dans certains coins d'Ile-de-France. Very Happy

Cf le rapport p 35/82

http://www.tnova.fr/sites/defa...torale.pdf
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Chèdâuvàng



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MessagePosté le: Mar 21 Fév 2012 13:55    Sujet du message: Répondre en citant

Romuald
Ah, sartre. Strabisme de rigueur pour une bonne foi en panne sèche...

Lors des inondations (mousson), les cruels colons étaient là (pas les journalistes) pour secourir la population, puis les méchants Américains, de même, répondirent présents pour lui venir en aide. Le chevaleresque occupant communiste, lui, reste bras croisés et regarde.
Des prêtres catholiques et des moines bouddhistes, en prenant l'initiative d'aller porter secours aux villageois piégés dans les eaux, ont été arrêtés et jugés pour "haute trahison".
Le gouvernement communiste humaniste avait conclu, avec des groupes étrangers, des contrats d'investissement de terrains. Les catastrophes naturelles, bienvenues, lui évitent la corvée d'en chasser la population.

L'Occident : l'ennemi. Commode l'accusation, pour distraire l'attention et blanchir (avec l'appui des médias) les vrais coupables des exactions dans leurs propres rangs. "L'autre" (c'est pas moi) comme chez les gamins, couvre superbement les crimes massifs bien plus graves, odieux, barbares et sordides, des soi-disant "patriotes" contre leurs compatriotes : le mal fait aux Chinois par les chinois, le mal fait aux Arabes par les arabes, le mal fait aux Cubains par les cubains... Il n'est de pire ennemi que ses propres concitoyens.
Tenu pour "responsable" des atrocités commises entre eux, l'Occident se confond en éternels mea culpa. (Oh oui ! Fais-moi mal, c'est si bon ! Encore !!)
Dans le même ordre de "raisonnement"... Beaucoup, un demi-siècle d'indépendance plus tard, s'accrochent encore à leur étiquette de colonisés, afin de faire porter tout le chapeau à l'ex-colonisateur, tant dans leur médiocrité subsiste la dignité de convenir que le bonnet d'âne leur sied si bien.
À ce concert de pointage de doigts, s'invite la sournoiserie. Les inévitables merdias. Leur humanisme, théâtral et ciblé, ne peut qu'induire l'arrangement d'une sélectivité dépravée. Ce qui réduit en bouillie les vertueux penchants initialement étalés.
Crédibilité en joue. Ils hurlent sur les toits leurs angoisses pour les civils, pour faire croire qu'ils ont des sentiments humains. (Le public fonce dans le panneau...)
Manteau de gloire acquis au prix d'une ségrégation opérée sur le dos des victimes... Car il s'agit de bien séparer les victimes des... victimes : celles à "oublier", parce que mettant à mal leurs combines, et celles pour lesquelles ils ressortent leurs larmoyants violons.
Femmes et enfants ne les intéressent qu'en tant qu'objets servant à alimenter leurs magouilles. En tant que personnes, ils s'en tamponnent l'oreille avec une babouche.
L'ennemi, c'est d'abord eux. Fouille-merdes infiltrés partout, jamais là où il fallait, comme par hasard ! Aussi prompts à simuler l'émotivité, qu'à afficher une indifférence à faire frémir le plus impassible des criminels.
Requins-profiteurs du capitalisme (et de l'avancée technologique qui en découle), tels leurs aînés avant eux, ils sont figés en cette maladie dont on ne se relève pas. On ne quitte pas la marxismite aiguë, comme on ne quitte pas l'islam.
Grands enfants immatures et irresponsables, toujours à réclamer (ce qui est contraire à l'idéal communiste) la "liberté d'expression" (pour se protéger de toutes les plaintes)... Or ces ânes l'ont déjà, celle de débiter des zinzins gros comme un immeuble (ce qui est l'inverse d'une éthique présumée), en plus du bénéfice d'en sortir glorifiés.
À côté, un mystère enveloppe cette fascination désordonnée (en contradiction avec leur train de vie) des personnalités du spectacle pour les communistes, et plus récemment, pour les islamistes (sans renier les précédents...). Il y a cependant opportunité, pour ces gras légumes assis sur leur montagne de gros billets, de corroborer que la matière fait cale dans leurs cervelles trouées. Allô, michael moore, ça c'en est une, de silhouette famélique. Ce chaudron, ce tour de taille du gaushit... ne sont pas sans remémorer les kilomètres glorieux de queues devant les vitrines vides de l'ex-nantie Europe de l'Est.

L'esprit (ce qu'il en est) carbonisé par les nord-vietnamiens qui en font ce qu'ils veulent, la presse mondiale (qui duplique la française), les "intellectuels" (bravitude en perspective), le monde des paillettes (de Hollywhore au festival de Connes) et des catholiques de France (certains, tiennent sur le Vietnam des propos d'une absurdité démoniaque), avec la même violence que les pasteurs amerloques, vagissent fièrement leur catégorique opposition au Sud-Vietnam. Et pour parachever l'oeuvre de désintégration de leurs méninges, sont entièrement acquis aux nord-vietnamiens.
La presse ricaine n'était pas non plus, étrangère à ces intempestifs débordements d'otarie toxicomane.

Parallèlement. Israël, en défendant sa vie, se retrouve sous les foudres du monde entier.
Et s'il ne réagit pas, s'il fait de lourdes concessions, s'il recule, s'il cède aux chantages, s'il se plie aux caprices de ses détracteurs, s'il fait ce qu'on lui dit de faire ?
Cela ne changera rien !! Qu'il bouge un cil ou ne le bouge pas, il s'expose au même déluge pervers de haine irraisonnée. Alors autant maintenir le cap sur la fermeté, en y étant acculé. Jamais il ne connaîtra le funeste destin du Sud-Vietnam, au grand dam des journalistes d'Occident (et d'Orient !), tourmentés par un unique désir, celui de voir un pays civilisé à terre.
Cette parenthèse, pour noter la similarité entre Israël et Vietnam, du moment où la presse reste ce qu'elle est.
Elle camoufle des infos clés, permute les rôles à sa convenance, dénature le propos, maquille les données, mutile les faits, brouille les concepts, élude les questions maîtresses. La meilleure(?), c'est que son commerce de domestication des esprits prospère.
Pourquoi ne peut-elle se contenir d'exciter ce public super raisonneur d'Occident contre des peuples qui n'aspirent qu'à la paix, pour lui faire un croche-pied le flanquant dans les bras de ceux qui n'en voudront jamais, de la paix ?
Pourquoi un point aussi capital que la barbarie nord-vietnamienne, a-t-il été en totalité occulté ?
S'il lui en était révélé la nature, l'opinion basculerait illico en faveur des Américains ! De là partant, s'en retrouveraient asséchées les deux mamelles de la manipulation : toute la publicité pro-nord-vietnamienne et toute la propagande antiaméricaine distillée dans le simple usage du mot "Vietnam".

Il aurait été compliqué, il y a encore vingt ans, d'affirmer que vos journalistes n'avaient déversé qu'un océan d'anti-vérités contre le Vietnam, et de les accuser, sans soulever le scepticisme, d'être radicalement de mèche avec les assassins. Dur à avaler ? Mais vous avez l'occasion d'apprécier par vous-mêmes, toute la gamme de leur gangrène et leur collection d'omissions peu innocentes. Ce qui paraît surréel l'est moins, quand vous en êtes spectateurs.
On connaît la valeur d'une presse sous le régime dictatorial qui l'emploie... Et en pays libre, que vaut-elle, la presse indépendante ? Vérité ouvertement trucidée, entretien de la "lumière" dans la voie de la cécité. Sous quelque régime soit-elle, une menteuse ne change pas...
C'est votre tour de supporter la presse/caste de votre pays, de souffrir vos chanteurs et acteurs chouchous, et même des catholiques (censés vous réconforter), vous faire la leçon. Naguère leur frénésie était consacrée aux Sud-Vietnamiens, dont le crime était d'exister. Les tronches ont beau être remplacées, l'orientation se perpétue : le problème n'est pas l'envahisseur et son intention de vous annihiler, le "problème" c'est vous. Vous rêvez tout éveillés. Vous n'êtes plus chez vous, c'est votre faute, votre crime c'est d'exister. On vous traite de tous les mots, on vous attribue mille maux. Le peuple sud-vietnamien avait connu ça. À votre tour de tomber sur vos culs.
Voilà où vous en êtes réduits : aux histoires de culs. Sous vos nez, se déroule le tapis vert de bienvenue à la communauté des culs dressés.
Les gratouille-papier avaient concouru à faire tomber le Sud-Vietnam, pour pouvoir le colorier en rouge sur leur carte du monde. À présent ils veulent la France clouée au pilori, pour lui dessiner deux cornes (croissant souriant) sur leur carte du monde...
La bande de plumitifs voulait la mort du Vietnam, on peut le comprendre, du limpide fait qu'ils n'ont fichtrement rien à cirer du Vietnam. Mais là...! Ils envoient leur démence rattraper les bordures de l'infini, étant en train de froidement préparer le bon peuple français à assister en direct à son propre abattage.
Journalisme, justice : même planification. Soutien ostensible aux criminels traités en victimes, descente aux enfers pour les victimes, blâmées pour ce qui leur arrive. Pour savoir qui est qui, bonjour. La suppression des frontières se profile...

Un pays ne leur suffit pas, ils veulent le monde. Le communisme dompte encore une partie de l'humanité, mais paraît circonscrit. La mondialisation communarde a capoté ; sur quoi les journalistérias jettent-ils cette fois leur dévolu, tout à leur espérance d'un monde en flammes ?
Ils avaient vendu le communisme comme vierge de tout crime, maintenant ils vendent une religion de mort comme emplie de sainteté.
Par l'odeur alléchés, les scribouilleurs ont, dans les fesses en l'air perchées, senti, reniflé, respiré intimement la même puissance dévastatrice qu'eux. D'où l'intérêt de s'allier avec, pour plier les gouvernements en quatre comme ils déplient une burqa, et bouffer le peuple, vite avant que le ras-la-casquette n'éveille le tonnerre en lui.
Pourquoi les pisse-copie ont-ils intronisé le démo(n)crate Hussein ? En lui, ils avaient flairé le bousilleur de l'Amérique. Si l'Amérique tombe... La fin des haricots.
Pourquoi sont-ils ainsi ? Tel questionnement n'a pas lieu d'être, inutile de se mettre dans la peau d'avortés, pour leur trouver maintes excuses. Le mal, lui, ne songe qu'au moyen, et quand il frappe, n'a que faire du mobile.

Les média-bles n'ont de lumineux que leur lampe de chevet, mais l'inconscience à ce niveau, génère les plus incurables cancers. Si marxisme/national-socialisme et islam sont issus du diable, il n'y a aucune difficulté à dénicher son bras droit.
Pour peupler cette presse, foyer du malin, des individus à l'apparence banale, mais ayant pour commune caractéristique, le choix d'embarquement dans l'égarement.
Leur hargne déployée contre le Sud-Vietnam dont ils ne connaissaient RIEN (à part qu'il n'était pas encore jeté au communisme) et leur débauche de bienveillance à l'endroit du nord-vietnam dont ils ne savaient RIEN (à part qu'il était déjà condamné au communisme), parlent d'elles-mêmes sans équivoque. Un journaliste honnête ? Ou il bascule de 180°, ou il dit adieu à la gloire et l'élévation.
La griffe du démon derrière ? Il s'est emparé des piliers de la société : politique, "éducation", presse et "justice". Il déteste l'homme ; à coups d'idéologies exterminatrices, il inspire à s'ériger contre leurs semblables ceux qui, sans s'en apercevoir, lui sont dévoués. Quoique... Nombre d' "hommes" (peut-on encore ainsi les appeler ?) et même de "femmes", n'ont pas besoin de méphistophélique assistance, ce sont eux qui vont apprendre au malin de nouvelles formes de perversités.
Deux entités pour un même programme d'anéantissement...
Dès qu'ils se sont trempés dans Mad marx, les journalistes se soustraient difficilement à cette démoniaque arnaque. Ils n'ont toujours pas compris que l'Europe de l'Est, tant idéalisée par leurs prédécesseurs, s'est effondrée...
Ainsi cet autre ouvrage satanique, auteur de ravages irréversibles dans les esprits, dont se sont imbibés 1,5 milliard de cervelas périmés et asservis. L'Europe et les Amériques, avec une insouciance puérile, lui simplifient la tâche, ouvrant leurs portes à la génuflexion prochaine devant une force maléfique et incontrôlable.
Comme l'horreur communiste, elle vise son expansion planétaire, et ce "ciel" se trouve en harmonie avec les socialobotomisés encerclés d'écolos-bidons flanqués de l'indispensable presse-byte. Il n'est de pires ennemis que ceux de l'intérieur... Unis dans le dessein d'être le domino qui précipitera la civilisation occidentale dans un gouffre d'où elle ne se relèvera plus.
Se dire, pour se rassurer, que tel n'est pas leur but, n'est pas le moyen opérant de les empêcher de scier la branche avec laquelle ils s'enfilent.
Ils sont chou, ils tiennent tant à entrer dans l'histoire par la voûte du désastre.

Pour clore le propos.
L'amitié entre peuples n'était pas une utopie. Du moins, avant que marxisme et journalisme la cassassent en deux.
Les communistes ne comptent des "amis" que parmi leurs serviteurs ; les journalistes n'ont pas d'amis, en dehors de leur cercle.

Cette remontée dans le temps était nécessaire.
Cette France au sombre passé, astreinte à être refoulée dans les ténèbres, mérite un meilleur éclairage !
La pensée antique veut associer le colonialisme à de l'intérêt pur... Si cela s'était ainsi avéré en d'autres régions, en aucun cas l'Indochine n'était concernée. Jamais les autochtones n'avaient ressenti une présence occidentale comme une "occupation". Mais leur voix est tue, car depuis quand ont-ils permission de penser ? S'occupent déjà de le faire pour eux, les journalistes français si cultivés, au coeur tendre et au courant de tout. Ils n'ont apporté que le malheur au Vietnam.

Les nord-vietnamiens = ça oui, c'est de l'occupation étrangère ! Et le journalisme français, l'ingérence de la suprême tartufferie.
Ceux qui douteraient de cette réelle vue du Vietnam en regard de l'Occident (puisque située aux antipodes des historiettes journalistoques), seraient tentés de réclamer des... preuves.
Cette attitude qui s'inscrit dans ce qu'il y a de plus classique. Quand les dictateurs nord-vietnamiens parlent, personne ne demande aucune preuve, ne vérifie rien. Tout ce qu'ils disent est subito catapulté au rayon "Vérités historiques". Quand quelqu'un du peuple s'aventure à chuchoter un demi-mot, il lui est réclamé cent mille preuves.
Il y en a par kilomètres, des preuves, à travers les vrais réfugiés. Elles se heurtent de toute façon à la muraille de l'entêtement, qui décide que la "parole" d'un dirigeant nord-vietnamien ait force de loi. Il est préférable, dans ces conditions, de discuter avec un pot, qu'avec certains...

Intolérante, bornée, exempte d'un embryon de morale, la pensée médiatoque n'a jamais reflété celle d'un peuple, et encore le secours salutaire dont elle se targue.
Au lieu de les salir, ainsi que vous l'ont ordonné vos médias-bourrins, témoigner respect à vos vétérans serait un minimum. Pourquoi vos hommes (qu'ils vinssent de France, du Maroc ou de Centrafrique) se dévouèrent-ils à défendre un pays qui n'était pas le leur (n'est-ce pas d'autant plus honorable) ? Contre les Hans. Puis contre les Japs. Puis contre le communisme ! Rarement de longue durée, fut le repos des guerriers. Et toujours, ils étaient aux côtés du peuple, prêts à mourir pour lui. Pourquoi ? Le devoir du soldat ne suffirait seul à l'expliquer. Il y avait autre chose.
Les légionnaires déjà sur place, savaient que le peuple "colonisé" les aimait ! (Amicaux, courtois, ils n'avaient rien des brutes épaisses que décrivent vos puants médias.) Et ceux qui arrivaient en renforts, étaient reçus en héros.
Le peuple vietnamien (personnage central complètement relégué aux oubliettes) avait compris (pas le reste du monde) que l'Occident n'était pas l'ennemi. Ce qui procurait l'essentiel de la motivation à vos grands hommes combattants du véritable mal. Combien sont morts à la place des Vietnamiens ?

Pour les journaloqueux français, l'ennemi c'était la France ! (Avant de modifier la direction de leur haine pour la centrer sur les U.S.)
Le patriotisme, c'est du chiffon pour eux. Ces humanistes en herbe ont allègrement fait asseoir, sur toute forme de considération, "l'universalité" marxiste (ainsi que le font les mahométans avec leur coran-nanar, pas étonnant qu'ils s'entendent à la perfection).
Leur altruisme avait amené ces visionnaires à trahir leur pays, fouler la vérité aux pieds, botter toute pensée en dehors de la leur. Heureusement que des penseurs-branleurs comme eux existent, pour expliquer aux peuples indochinois que le communisme, c'est bon pour eux. Ils feraient bien de s'expliquer sur les deux cents millions de massacrés dans le monde, dus à leur idole.
Leur rejet (apparent) du national-socialisme paraît lié au fait que cette abomination n'est plus à l'ordre du jour. Le tour de passe-passe se lit comme dans un bouquin. Comment démêler leur passion du macabre, accouplée à leur excellente entente avec les adeptes de l'islam, sinon ?
La connivence trilogique marxisme/nazisme-islam-presse procède d'un entendement convergeant vers un point : un être humain, ça ne représente rien.
La sollicitude de vos journa-leurres exercée à l'égard de peuples qu'ils ne connaissent ni d'Ève ni d'Adam, est à susciter des mers de sanglots. Seulement, l'ennemi des journaleux français et américains, n'est pas l'ennemi du peuple vietnamien. Nuance ! Et l'ami des journaleux français et américains, n'est pas ami avec le genre humain. Eux non plus, d'ailleurs.
Face à leurs scripts bon marché il y a la vraie vie, et dans la vraie vie on n'intervertit pas les rôles aussi aisément qu'ils le font, sous débandade de leur raison déjà vacillante au départ.
Homériques défenseurs de la veuve et de l'orphelin, vos journal-eunuques le sont indubitablement. En gueule. Leur positionnement pro-communiste viscéral démontre à quel point ces menteurs nés se jouent du peuple vietnamien, autant qu'ils se rient de vous, avec leur tintamarre d'humanisme en toc. Qu'ont-ils fait d'héroïque, hormis s'enduire de fange, entuber l'auditoire et diffamer leur pays ?
Vos anciens soldats sont en revanche, la grandeur de la France (la face de la médaille qu'on ne montre pas) et l'honneur du Vietnam. Parfaitement !
Vos journa-noeuds sont votre honte, votre délabrement, votre décadence et votre perte. Vos quatre cavaliers halal sous patronage de vos médiablotins, pour vous servir.
N'en déplaise à ces derniers (de la classe), il n'y a pas matière à ce que la France niveau Indochine, ait encore à subir l'usuel assaut de leurs remontrances bancales. Et puis quoi encore ? Ses apports ont été positifs. Boum Badaboum ! Dormez tranquilles. Un poids de moins sur vos épaules.
Le Mal, dans toute sa misérable splendeur ? La Bête à l'allure de brebis. L'unique faute de la France contre le Vietnam (et contre elle-même), est due au journalisme qu'elle couve en son sein.
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Toby



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MessagePosté le: Sam 01 Sep 2012 06:19    Sujet du message: Répondre en citant

Erreurs dans le texte ?
1) Ces têtes remplies de vide sidéral s'y voient grandiEs
2) Cette attitude (qui) s'inscrit dans ce qu'il y a de plus classique
3) (...) et encore MOINS le concours salutaire dont elle se targue

etc. !
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MessagePosté le: Sam 01 Sep 2012 15:01    Sujet du message: Répondre en citant

Tres interessant.. Et qui confirme que la gauche socialiste ou communiste qui pretend vouloir le bien n'est que capable de creer le mal.

Pas etonnant non plus qu'ils soutiennent a present les islamistes et les palestiniens, les plus grands criminels de ce monde..
_________________
si les Arabes palestiniens déposaient les armes, il n’y aurait plus de conflit. Si les Israéliens déposaient les armes, il n’y aurait plus d’Israël
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Toby



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MessagePosté le: Sam 02 Mar 2013 22:01    Sujet du message: Répondre en citant

Indochine - L'aventure rocambolesque.
Pas donné à tout le monde, de débarquer en terre hostile (où n'avaient osé s'y risquer que quelques missionnaires), et se faire... Roi !

Marie 1er

Malgré de multiples magouilles (euh, quel politocard actuel est sans reproche ?) et une affaire d'islam (cette sangsue est partout), les législations qu'il avait apportées (abolition de l'esclavage et cessation des guerres tribales... sans quoi tout n'aurait été que vanité) rendent le personnage attachant. Culotté et excentrique, mais pas complètement égoïste.
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